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Le jury est composé de Georges Nzuzi Salambiaku, journaliste et critique de cinéma congolais, Franklin Chukwunonso Ugobude, journaliste et critique de cinéma nigérian et Narjes Torchani, journaliste, critique de cinéma et réalisatrice. Dans le cadre de cette compétition, 11 films africains ont participé à la compétition officielle de longs métrages de fictions

D’après ce rapport, seuls 44% des pays africains disposent d’une commission du film, à l’instar du Maroc, la Tunisie, l’Afrique du Sud et le Sénégal. Ils sont seulement 55% à se doter d’une politique cinématographique. Mais les lois régissant le secteur sont devenues, parfois, parmi les obstacles empêchant son évolution. 

situation difficile Khadar fait surgir Nasra. Cette belle femme à la taille fine de mannequin, contraste avec les images précédentes. Elle inspire le bonheur, la joie, la beauté. Malheureusement, la révélation de sa maladie de et ses tortillements de douleurs accentuent le spleen dans lequel le réalisateur plonge le cinéphile. Nasra malade et leur fils Mahad qui s’absente de plus en plus des cours, Guled n’a qu’une chose à faire : trouver de l’argent pour soigner son épouse. Cette quête fait entrer Guled dans une sorte de folie qui l’emporte… 

Les Journées cinématographiques de Carthage (JCC) en optant pour « Lingui, les liens sacrés » du réalisateur tchadien Mahamat Haroun Saleh comme film d’ouverture, place la 32e édition, débutée samedi 30 octobre, sous le signe de l’engagement. C’est une prise de position claire pour la femme, la renonciation au patriarcat, le droit de choisir ou de se soumettre ou non à la tradition, l’affirmation et l’acceptation de soi.