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    Home»Arts de la scène»Théâtre»3 QUESTIONS À S. ELIE KOUAHO LIAZERE : «(…) je travaille sur un projet de création et de promotion théâtrales»
    Théâtre

    3 QUESTIONS À S. ELIE KOUAHO LIAZERE : «(…) je travaille sur un projet de création et de promotion théâtrales»

    WebmasterBy Webmasterjuillet 3, 2020Aucun commentaire3 Mins Read
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    Crise de la Covid-19 ou pas, le docteur S. Elie Kouaho Liazéré, auteur, Inspecteur général de théâtre, professeur d’études théâtrales et cinématographiques, Directeur général du CNAC, continue à avoir des projets plein la tête qu’il compte bien mettre, très vite, noir sur blanc…

    FARAFINA : Avez-vous été déçu par certaines mises en scène de vos pièces ?

    S. Elie Kouaho LIAZERE : Bien sûr, ça m’est déjà arrivé de ressentir de la déception pour la mise en scène de certaines de mes pièces. Il s’agit en l’occurrence de «Destination Boribana» pièce inédite et de «La complainte d’Ewadi» dans une de ses versions proposées par des étudiants de l’INSAAC. Fort heureusement, les premières versions proposées par des troupes professionnelles ont tenu leurs promesses. Concernant «Destination Boribana», elle se présente comme une fusion de procédés scéniques (effets de distanciation, d’identification) pour un théâtre de sensibilisation à la pratique de la démocratie. Mais dans son interprétation scénique, le metteur en scène a expurgé le texte de tous ces procédés scéniques pour ne retenir qu’une plate linéarité qui a ôté au spectacle toute sa puissance dramatique. Quant à «La complainte d’Ewadi», qui est un monodrame, les interprètes ont cru bon de proposer une distribution multiple de personnages, émiettant le discours d’Ewadi, l’unique personnage de la trame dramatique et fragilisant ipso facto le spectacle devenu quasiment inaudible pour le spectateur. A ce niveau, le problème n’est pas le nombre de personnages, mais la mauvaise reconstruction du discours mono-dramatique d’Ewadi.

    Le monde connaît, actuellement, la pandémie de la Covid-19. Pensez-vous écrire une pièce qui parle de cela ou qui se déroule pendant cette période ?

    Les grandes catastrophes, les conflagrations, les grandes misères et les cataclysmes sont un grand stimulateur de réflexion et de créativité. Dans la mesure où ils nous poussent à bout, ils constituent de réflexion dans la recherche des solutions aux problèmes qui assaillent l’humanité. Je crois que oui, si l’inspiration me vient, j’écrirai, quoique j’aie déjà pondu une pièce sur l’orgueil imbécile des hommes «Les convives de Maison Sapézo», créée au MASA 2014.

    Avez-vous des projets théâtraux ou littéraires ?  

    Bien sûr, bien sûr. Je suis en train d’achever le livre 2 de «La légende du petit Pharaon», dont le livre 1er est sorti en 2017. Le livre 2 pourrait être dans les librairies fin décembre ou début janvier 2021. Quant au théâtre, «La fille du bistrot» et «Lumumba ou les martyrs du Pondoir» pourraient sortir d’ici à fin décembre. En outre, dans le cadre de mon travail en tant que Directeur général du CNAC, je travaille sur un projet de création et de promotion théâtrales dans le cadre d’un partenariat avec l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody freiné par le Covid-19.

    Propos recueillis

    par Zouhour HARBAOUI

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