Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    jeudi 19 mars 2026
    Facebook X (Twitter) LinkedIn VKontakte
    Farafina Culture
    Banner
    • Actualités
    • Arts de la scène
      • Danse
      • Musique
      • Théâtre
      • Mode
      • Humour
      • Conte
    • Arts visuels
      • Peinture
      • Photographie
      • sculpture
    • Cinéma
      • Court métrage
      • long métrage
      • Animation
    • Littérature
    • Médias
    • Tourisme
      • Voyages
      • Découverte
    • Galerie photo & Vidéo
    Farafina Culture
    Home»Arts de la scène»Musique»Décédé ce 2 janvier : Déjà le blues Abou Smith
    Musique

    Décédé ce 2 janvier : Déjà le blues Abou Smith

    WebmasterBy Webmasterjanvier 2, 2020Updated:janvier 2, 2020Un commentaire3 Mins Read
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    « Repose en paix Abou », « RIP mon ami Abou », « Abou est parti au pays des anges », se sont contentés les moins prolixes. A l’annonce du décès d’Aboudramane Silué dit Abou Smith, chanteur ivoirien ce 2 janvier 2020 à 2 heures du matin dans une clinique en France, les témoignages ont fusé pour saluer la qualité artistique et humaine du disparu.

    « Nous sommes de cœur avec la famille biologique et artistique. Condoléances à nous tous et que Dieu soit notre guide et partage », a écrit Djabo Steck pour saluer sa mémoire depuis Abidjan.

    Une belle âme

    Pour certains, c’est « une belle personne ». « Je l’ai croisé de nombreuses fois lors des concerts, soirées jam avec mes amis musiciens. On discutait. Il était toujours souriant, convivial et quand il chantait, il vivait ses chansons. Une belle âme nous a quittés », a reconnu un de ses fans.

    D’aucuns soutiennent qu’il a apporté beaucoup dans ce monde tourmenté. D’autres ont vu en lui la représentation de la générosité et de la bienveillance incarnée. Boris Faure, un de ses amis, lui a dédié un long texte intitulé « Un artiste s’en est allé » sur sa page Facebook. « Abou Smith était une figure du 10ème arrondissement et des Jam sessions de la nuit parisienne. Il est parti à l’heure où les clubs de jazz ferment leurs portes, vaincu par une terrible maladie qu’il aura affrontée de longs mois avec vaillance et sans se plaindre », souligne-t-il.

    Pionnier

    Il révèle qu’Abou avait connu un grand succès commercial dans les années 80 en Côte d’Ivoire, sa première patrie avec des albums inspirés par le reggae. « Il se disait le père de ‘’l’afro-reggae’’ et de la génération à succès des Alpha Blondy et autres artistes ivoiriens ayant percé à l’international… Il disait avec lucidité qu’il n’avait ensuite pas pris le bon train. Son producteur américain l’avait empêché de déployer ses ailes », continue Faure.

    Selon lui, après plusieurs années sans succès, Il avait entrepris une reconversion comme professeur de chant. Il vivait dans le 10eme depuis une vingtaine d’années. La France était sa patrie d’adoption. Ce bout de Paris son repère et les bars du coin ses différents QG. Il montait sur scène encore avec régularité.

    Avant de clamer, non sans douleurs : « à travers ses succès comme ses moments plus fragilisés, il était un artiste plein et entier. Le Blues n’est pas la musique du désespoir, elle est la musique de l’espoir même face aux situations les plus désespérées ».

    Adieu l’artiste.

    Sanou A.

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Previous ArticleGuinée : Salif Kéita humilié, Condé s’excuse
    Next Article Scandale miss Cameroun 2020 : Ces captures d’écran qui enflamment la toile
    Webmaster

    Related Posts

    Au Togo, les 20, 21 et 22 février : Les Afropéennes à cheval entre terre et archipels

    février 18, 2026

    En concert au Yelam’s : Aïcha Traoré et Soukéina se bonifient  

    juin 30, 2025

    Double concert (Yelam’s et Acoustic) : Les promesses d’Aïcha Traoré et Soukéina 

    juin 25, 2025

    Un commentaire

    1. Marie-Christine on février 13, 2020 7:05 pm

      J’ai connu Abou à Paris depuis plusieurs années et je suis juste tellement triste .
      Je suis d’accord avec ce que je viens de lire et c’est la raison pour laquelle j’écris ce petit mot.
      Je pense qu’ Abou était un étte avec des qualités exceptionnelles d’humilité , de coeur ,d’àme avec en plus son talent et son professionnalisme .
      J’aimerai tellement encore pouvoir me rendre à une de ses scénes ouvertes, entendre sa voix ,son rire, mais aussi ses conseils et ses encouragements, sa confiance .
      Je dois me réjouir d’ avoir pu le rencontrer sur cette planéte terre .

      Reply
    Leave A Reply Cancel Reply

    Articles récents
    • Pour ses 10 ans : Le Djéguélé Festival déménage au Palais de la culture de Boundiali
    • Au Togo, les 20, 21 et 22 février : Les Afropéennes à cheval entre terre et archipels
    • FIMCA : Bâtir une industrie cinématographique grâce à une formation adaptée
    • Exposition ‘’Identité’’ : Six plasticiens sur les cimaises de la Maison Sopi à Cocody
    • Restitution Masa Lab : Incursion dans le royaume mélodieux de Reine Ablaa
    Catégories
    • Actualités
    • Animation
    • Artisanat
    • Arts de la scène
    • Arts visuels
    • Billet
    • CAN 2023
    • Chronique
    • Cinéma
    • Conte
    • Court métrage
    • Danse
    • Déco
    • Découverte
    • Djéguélé Festival
    • Enquête
    • Festival Culturel
    • Festival culturel
    • FESTIVAL LES PRATICABLES
    • Formation
    • FORMATION
    • Galerie photo & Vidéo
    • Hommage
    • Humour
    • Interview
    • Invention
    • Littérature
    • long métrage
    • MASA 2022
    • MASA 2024
    • Médias
    • Mode
    • Musique
    • Peinture
    • Photographie
    • Portrait
    • sculpture
    • Ségou’Art-Festival sur le Niger.
    • Théâtre
    • Tourisme
    • Tradition
    • Uncategorized
    • Voyages
    Contacts : +225 02 06 25 46 | Abidjan, Côte d'Ivoire
    Copyright © 2021 Farafina Culture

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.